Mot de Geneviève Biron

Bonjour à toutes et à tous,

Nous amorçons déjà la deuxième année de notre plan stratégique. Dans un contexte toujours aussi exigeant, il est essentiel de garder le cap sur nos quatre grandes orientations : améliorer l’accès aux soins et aux services, rendre les parcours plus fluides, avoir une organisation plus humaine et se doter de façons de faire plus performantes. Je suis convaincue que c’est en restant concentrés sur nos priorités, en partageant nos meilleures pratiques et en travaillant ensemble que nous poursuivrons nos avancées, au bénéfice de la population.  

Résultats du premier trimestre

À ce titre, les résultats du premier trimestre, qui se déroulait du 1er avril au 30 juin 2026, témoignent de ce que nous pouvons accomplir collectivement.  

Au cours des derniers mois, davantage de personnes ont eu accès aux services de première ligne en santé mentale dans les délais attendus. Les jeunes et leurs familles ont également bénéficié d'un accès plus rapide aux services et aux évaluations en protection de la jeunesse. Nous avons aussi réduit le nombre de personnes en attente d'une chirurgie depuis plus d'un an, atteignant le niveau le plus bas des cinq dernières années. Enfin, la proportion de personnes attitrées à un professionnel ou à une équipe de première ligne est passée de 91,7 % à 95,6 %, soit plus de 350 000 personnes supplémentaires qui disposent désormais d’un point d’attache dans le réseau, ce qui contribue à mieux les orienter et à soutenir la continuité de leur prise en charge.

Derrière chacun de ces résultats, il y a votre engagement, votre expertise et votre présence auprès de la population. Merci de contribuer, jour après jour, à faire progresser notre réseau malgré les défis auxquels nous faisons face collectivement. Votre travail améliore concrètement la vie des personnes que nous servons.

Projet SIFA

Pour alléger la lourdeur administrative et mieux soutenir les équipes, la modernisation de nos outils demeure essentielle.

À la suite de l’arrivée de Santé Québec, le projet Système d'information en finances et en approvisionnement (SIFA) a été réévalué afin d’en préciser les conditions de succès, puis une demande a été formulée au gouvernement pour en permettre la livraison dans les conditions requises. Comme système unique pour l’ensemble du réseau, le SIFA devrait permettre des gains importants en matière d’harmonisation, de disponibilité des données et de performance administrative. À terme, il devrait contribuer à générer des économies estimées à plus de 1,2 milliard de dollars, qui permettront de réinvestir davantage de ressources au bénéfice des soins et des services offerts à la population.

En terminant, je tiens encore une fois à remercier les équipes mobilisées pour la période estivale. Grâce à votre engagement, votre capacité d’adaptation et votre collaboration, des mesures ont été mises en place pour anticiper les besoins et maintenir la continuité des soins et des services. Merci de votre dévouement auprès de nos usagères et usagers.
 

Geneviève Biron 
Présidente et cheffe de la direction 

À la une

Des avancées concrètes pour la population, malgré des défis qui demeurent

 

Bilan du premier trimestre 2026-2027

Au premier trimestre 2026-2027, plusieurs indicateurs montrent des avancées en matière d’accès aux soins de santé et aux services sociaux. Les défis qui mobilisent encore les équipes dans les établissements sont également mis en lumière.

Au terme du premier trimestre 2026-2027, 12 des 20 indicateurs présentent une tendance en amélioration1, ce qui démontre que les efforts déployés continuent de se traduire par des gains concrets pour la population.

Les résultats parmi les plus encourageants concernent l’accès aux soins de santé et aux services sociaux. 

  • L’accès aux services jeunesse dans les délais a progressé de façon importante, passant de 69,4 % à 77,3 %.
  • L’accès aux services de première ligne en santé mentale a atteint 72,3 % comparativement à 70,5 % l’an dernier.
  • En protection de la jeunesse, le délai moyen d’attente pour une évaluation a diminué de 6 jours, permettant une intervention plus rapide auprès des jeunes et de leur famille.
     

Les efforts visant à réduire les listes d’attente continuent également de porter fruit. 

  • Le nombre de personnes en attente d’une chirurgie depuis plus d’un an a diminué de 38 %, passant de 5 799 à 3 590 cas, soit le niveau le plus bas observé au cours des 5 dernières années.
  • Par ailleurs, 95,6 % de la population est maintenant attitrée à un professionnel ou à une équipe de première ligne, comparativement à 91,7 % en 2025, un jalon important vers un accès plus simple et plus rapide aux services.

Quelques résultats en un regard

 

Des priorités qui mobilisent le réseau

Parmi des résultats, certains défis demeurent bien présents, notamment au niveau de la fluidité hospitalière, alors que 14,5 % des lits sont occupés par des usagers en niveau de soins alternatifs (NSA) et que la durée moyenne de séjour à l’urgence pour les usagers admis atteint 23,71 heures. La santé et le mieux-être des équipes demeurent également une priorité. Le ratio d’invalidité s’établissant à 10,18 %, ce qui souligne l’importance des actions visant à soutenir le personnel et les gestionnaires.

Partout au Québec, des actions sont en cours pour améliorer les transitions entre les services, renforcer l’accès aux soins et services et réduire les délais d’attente.

Les résultats du premier trimestre démontrent à la fois le chemin parcouru et celui qu’il reste à franchir. Derrière chaque indicateur se trouvent des personnes qui reçoivent des soins plus rapidement, des équipes qui innovent et des établissements qui travaillent ensemble pour améliorer l’expérience des usagers. C’est cette mobilisation collective qui permet au réseau de continuer à progresser, trimestre après trimestre.

1 Les données de la présente communication sont extraites en date du 22 juillet 2026 et se comparent aux données issues de la même période l’an dernier.

Pour aller plus loin, consultez le tableau de bord Coup d’œil sur le réseau de la santé et des services sociaux afin de consulter tous les détails sur les indicateurs.

Ça bouge dans notre réseau

Télédermatologie
Transformer un an d'attente en une semaine

Une réponse spécialisée en quelques jours

Attendre plusieurs mois pour consulter un dermatologue peut être source d’inquiétude pour les patients et retarder la prise en charge de certaines conditions. Grâce à la télédermatologie, un médecin de famille peut aujourd’hui obtenir un avis spécialisé d’un dermatologue en moyenne en sept jours en transmettant des photos standardisées et des renseignements cliniques au moyen de la Plateforme de soins virtuels (PSV).

Dans 85 % des cas, aucune consultation additionnelle en personne n’est nécessaire, permettant aux patients d’obtenir rapidement des réponses et des traitements sans déplacement.

Une innovation qui donne le bon service au bon patient

La dermatologie est une spécialité où l’image joue un rôle central. Grâce à des photographies de qualité et à l’expertise d’un dermatologue, un diagnostic et une conduite à tenir peuvent être établis à distance, dans un environnement sécurisé. Le traitement et le suivi demeurent ensuite sous la responsabilité du médecin référent.

Pour les patients qui nécessitent une consultation en personne, la télédermatologie permet tout de même d’accélérer l’orientation vers les services spécialisés. Dans certaines situations, notamment lors de cancers cutanés agressifs, ce gain de temps peut faire toute la différence.

Des résultats probants pour le réseau

Depuis son lancement en 2022, le service a traité plus de 42 000 demandes. Parmi les patients qui ont finalement eu besoin d’une consultation en présentiel, l’évitement de l’attente initiale représente plus d’un million de jours d’attente épargnés.

Au-delà de l’amélioration de l’accès aux soins, la télédermatologie contribue à réduire les déplacements inutiles et à optimiser l’utilisation des ressources spécialisées. Les études démontrent d’ailleurs une diminution de 50 à 75 % des consultations en personne.

Un levier d’apprentissage pour les équipes cliniques

La télédermatologie est également un outil de développement des compétences. Les échanges entre dermatologues et médecins de première ligne favorisent le transfert de connaissances, permettant aux cliniciens d’accroître progressivement leur autonomie dans la prise en charge de situations similaires.

« Ma réponse fait d’une pierre, deux coups : j’oriente la conduite médicale pour le meilleur intérêt du patient et je transmets également quelques outils au médecin traitant afin qu’il acquière davantage d’autonomie pour les prochaines fois. »

– Dre Cynthia Eid

Bons coups

Des initiatives qui inspirent, partout dans le réseau

Santé Québec – Centre hospitalier de l’Université de Montréal : une première en Amérique du Nord pour la transplantation d'un foie régénéré

Un homme du Québec est devenu la première personne en Amérique du Nord à recevoir un foie régénéré grâce à la technologie OrganEx. Ce dispositif perfuse l'organe avec une solution oxygénée pendant plusieurs heures après le prélèvement, permettant de réanimer des cellules et de restaurer certaines fonctions hépatiques — rendant transplantable un foie qui aurait autrement été écarté.

Cette avancée, réalisée par l'équipe de transplantation hépatique du CHUM de Santé Québec, ouvre la voie à une augmentation significative du nombre d'organes disponibles. « Des dizaines de vies pourront être sauvées », souligne l'équipe médicale. Une première continentale qui positionne le CHUM de Santé Québec à l'avant-garde de la transplantation hépatique mondiale.

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Santé Québec Centre-Sud-de-l'Île-de-Montréal – Universitaire met en lumière celles et ceux qui font une différence au quotidien

Dans le cadre d'une édition spéciale de son bulletin interne Le rendez-vous, Santé Québec Centre-Sud-de-l'Île-de-Montréal a mis en lumière sept membres du personnel qui, chacun à leur façon, contribuent à rendre les milieux plus humains, plus sécuritaires et plus mobilisants. Des préposées et préposés aux bénéficiaires, des cheffes d'équipe et des gestionnaires y témoignent de gestes concrets : accompagner les collègues dans l'adoption de pratiques sécuritaires, créer des espaces d'apprentissage, reconnaître le potentiel de chacun, ou encore favoriser la participation des équipes dans les décisions qui les concernent.

Trois thèmes se dégagent de cette démarche : prendre soin de soi pour mieux prendre soin des autres, faire grandir les talents par un leadership humain et ancré dans le terrain, et renforcer l'engagement par l'écoute et la reconnaissance. Une initiative éditoriale qui témoigne de la culture organisationnelle de l'établissement et qui pourrait inspirer l'ensemble du réseau.

Lire — Prendre soin de soi et des autres
Lire — La réalisation de soi pour avancer
Lire — Quand l'écoute et la reconnaissance renforcent l'engagement

Santé Québec – Centre universitaire de santé McGill : une chirurgie cérébrale d’urgence à sept mois de grossesse

À sept mois de grossesse, une femme a été opérée d’urgence au cerveau au Neuro du Centre universitaire de santé McGill de Santé Québec après la découverte d’une malformation artérioveineuse. L’intervention, hautement délicate, devait à la fois sauver la vie de la mère et protéger celle du bébé — deux objectifs que les équipes ont réussi à atteindre simultanément grâce à une coordination étroite entre neurochirurgie et obstétrique.

Mère et enfant se portent bien. Ce cas illustre l’expertise unique du Neuro du Centre universitaire de santé McGill de Santé Québec  face à des situations neurochirurgicales complexes, et sa capacité à mobiliser rapidement des équipes multidisciplinaires pour les cas les plus urgents et les plus rares.

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Santé Québec Montérégie-Ouest sensibilise plus de 1 500 personnes au langage clair

Ce qui est évident pour les professionnelles et professionnels de la santé ne l’est pas nécessairement pour les usagers et usagères. Fort de ce constat, Santé Québec Montérégie-Ouest a déployé une série d’ateliers et de conférences sur le langage clair qui ont rejoint plus de 1 500 personnes au sein de l’organisation.

Cette démarche vise à outiller le personnel pour qu’il adapte ses communications aux besoins réels de la population — en évitant le jargon médical, en simplifiant les formulaires et en améliorant la compréhension des consignes de soins. Un investissement concret dans l’accessibilité des services qui bénéficie directement aux usagers et usagères.

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Santé Québec – Centre hospitalier de l’Université de Montréal : une semaine immersive pour faire découvrir les métiers de la santé à la relève

Cet été, des jeunes du secondaire ont eu la chance de passer une semaine immersive au CHUM de Santé Québec pour découvrir de l’intérieur les différents métiers du réseau de la santé. Médecins, infirmières et infirmiers, technologues, chercheurs — autant de professionnelles et professionnels qui ont ouvert leurs portes et partagé leur quotidien avec cette relève curieuse.

Diffusé au Téléjournal de Radio-Canada, ce programme illustre l’engagement du CHUM de Santé Québec à inspirer la prochaine génération et à valoriser la diversité des carrières en santé. Une façon concrète de contribuer à l’attraction de la main-d’œuvre dans le réseau.

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Santé Québec – Centre universitaire de santé McGill lance un système numérique d’orientation innovant

Se repérer dans un grand hôpital peut être source de stress pour les usagers et usagères et leurs proches. Le CUSM a déployé Eureka, un nouveau système numérique d’orientation interactif qui guide pas à pas à travers les installations — en temps réel, depuis leur téléphone.

Cette innovation améliore concrètement l’expérience de la clientèle dès l’entrée dans l’établissement, en réduisant l’anxiété liée à la navigation et en libérant le personnel d’accueil pour des tâches à plus haute valeur ajoutée. Le CUSM est l’un des premiers hôpitaux au Canada à déployer ce type de technologie à grande échelle.

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Santé Québec – Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine ouvre les portes de la recherche aux jeunes du secondaire

Et si les scientifiques de demain étaient déjà parmi nous? Cet été, le Centre de recherche Azrieli du CHU Sainte-Justine a accueilli des jeunes du secondaire dans le cadre des programmes ExperiUM et Cap Campus. Laboratoires, plateformes technologiques, rencontres avec des chercheuses et chercheurs : ces séjours leur ont permis de découvrir la science bien au-delà des manuels scolaires.

Pour Léonie Lafontant, participante à ExperiUM 2026 : « Je trouve qu’il y a une certaine liberté et créativité [...] Les gens voient souvent les sciences comme quelque chose de vraiment full de règles et strict. » Une initiative qui démystifie la recherche et contribue à nourrir la curiosité de la prochaine génération de scientifiques.

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Santé Québec Estrie –  Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke organise des olympiades pour les jeunes en réadaptation

Au Centre de réadaptation pour jeunes en difficulté de Val-du-Lac, les équipes de Santé Québec Estrie – CHUS ont organisé des olympiades estivales pour les jeunes hébergés. Courses, défis collectifs, épreuves d’équipe : une journée pensée pour favoriser le plaisir, le dépassement de soi et le sentiment d’appartenance au sein du groupe.

Ces activités illustrent l’importance accordée à la qualité du milieu de vie et au bien-être global des jeunes en réadaptation — au-delà des soins cliniques. Un exemple concret de l’approche milieu de vie qui anime les équipes de l’établissement.

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Santé Québec – Centre universitaire de santé McGill : quand une spécialiste vit la maladie de l’intérieur

La Dre Laura Horowitz, néphrologue au Centre universitaire de santé McGill de Santé Québec, a vécu l’automne dernier ce que vivent ses patients : un diagnostic brutal, une hospitalisation prolongée au Neuro et une rémission progressive. Atteinte du syndrome de Guillain-Barré, une maladie auto-immune rare, elle a été prise en charge par le Dr Rami Massie, neurologue — passant du rôle de soignante à celui de patiente.

Elle garde un souvenir particulièrement fort de l’apport des préposées et préposés aux bénéficiaires dans son rétablissement. « J’ai encore mieux compris l’importance de chaque membre d’une équipe médicale », dit-elle. Un témoignage puissant sur la valeur des soins humains, qui résonne bien au-delà du Centre universitaire de santé McGill de Santé Québec.

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Actualités

Distribution préventive de naloxone : unir nos forces pour prévenir les décès liés aux opioïdes

Afin d’améliorer l’accès à la naloxone pour les personnes ayant vécu une intoxication aux opioïdes et à risque de vivre une nouvelle intoxication, nous avons mis en place un projet pilote de distribution préventive de dispositifs d’administration intranasale de naloxone, en collaboration avec la Direction régionale de santé publique de Montréal, Urgences-santé et l’Hôpital du Sacré-Cœur-de-Montréal. Cette première phase permettra d’évaluer la portée de cette initiative jusqu’en février 2027.  

Un accès plus rapide pour les personnes à risque

Concrètement, les paramédics peuvent désormais remettre une trousse de naloxone directement sur les lieux d’une intervention à une personne ayant vécu une intoxication aux opioïdes et qui n’a pas déjà accès à cette médication. Cette mesure s’applique autant aux personnes qui acceptent un transport vers un centre hospitalier qu’à celles qui le refusent. 

Que contient la trousse?

La trousse comprend :

  • une boîte contenant 2 dispositifs intranasaux de 4 mg de naloxone;
  • une fiche d’information de l’INESSS sur l’administration de la naloxone;
  • une fiche de prévention des surdoses par Urgences-santé et l’Hôpital du Sacré-Cœur-de-Montréal.

La naloxone est un médicament qui peut inverser temporairement les effets d’une intoxication aux opioïdes et offrir un temps précieux avant l’arrivée des soins médicaux d’urgence. 

Une initiative qui complète l’offre existante

Ce projet pilote s’inscrit dans une approche de prévention, de réduction des méfaits et de continuité des soins. Il vient compléter le travail essentiel des organismes communautaires et des pharmacies, qui demeurent les principaux partenaires du réseau et points d’accès à la naloxone pour la population.

Les personnes qui souhaitent se procurer une trousse de naloxone à titre préventif peuvent toujours l’obtenir gratuitement dans plusieurs pharmacies et auprès de divers organismes communautaires, sans ordonnance. 

Grâce à la collaboration entre plusieurs partenaires du réseau de la santé et des services sociaux, davantage de personnes pourront avoir cet outil de prévention à portée de main lorsqu’elles en ont besoin. 

En savoir plus

Lire l’article dans La Presse : Crise des surdoses | Urgences-santé en mission pour élargir l’accès à la naloxone

 

Rappel important  

En cas de surdose ou de suspicion de surdose, il faut composer le 911 sans délai. La naloxone constitue une mesure d’urgence qui peut sauver du temps, mais elle ne remplace jamais une intervention médicale.

 

Dossier santé numérique (DNS)
La force d'une communication fluide en situation de crise

Julie Montplaisir, éducatrice spécialisée en déficience intellectuelle et en trouble du spectre de l’autisme (DI-TSA) raconte comment le DSN a permis de faciliter la communication entre les professionnel(le)s lors d’une situation de crise. Grâce au partage rapide d’information et à une meilleure coordination des services, l’intervention a été simplifiée pour les équipes et pour la famille concernée.

Découvrir son témoignage

 

Le Quiz du mois : découvrez la réponse!

Vrai ou faux : Info-Social ne s'adresse qu'aux personnes ayant un problème de santé mentale.

Réponse : Faux. 

Info-Social fait partie des services psychosociaux généraux. Ce service gratuit et confidentiel permet de parler à une intervenante ou un intervenant qualifié qui peut accueillir la demande de la personne, évaluer sa situation, lui offrir un soutien psychosocial et l’orienter vers la ressource appropriée, au besoin. 

Les services psychosociaux généraux ne concernent pas seulement les problèmes de santé mentale ou les situations de crise. Ils peuvent aussi soutenir les personnes qui vivent du stress, de l’anxiété, de l’isolement, un deuil, des conflits, de l’épuisement, des difficultés familiales, de la violence conjugale ou toute autre situation personnelle, familiale ou sociale difficile.

Des outils et ressources à découvrir

Intelligence artificielle au travail
Comment l'utiliser de façon responsable 

Quelles informations pouvez-vous saisir dans les outils d’IA? Quelles précautions devez-vous prendre? Découvrez les réponses dans le nouveau guide de Santé Québec sur les bonnes pratiques IA, volet protection des renseignements personnels.

Découvrir les bonnes pratiques

Prix Empreinte 2026: à la rencontre de nos lauréats

Découvrez les lauréats des catégories Engagement des usagers et usagères, proches aidants et de la population, Prévention, promotion et protection de la santé et du bien-être et Parcours, pertinence et continuité. En moins d'une minute, voyez l'impact concret des projets, inspirez-vous de pratiques novatrices et rencontrez des équipes qui changent concrètement les pratiques dans notre réseau.

Ce que vous pourriez avoir manqué ce mois-ci

Prescription Québec poursuit son déploiement

Santé Québec confirme la poursuite du déploiement de Prescription Québec, un projet qui permet la transmission sécurisée et structurée des ordonnances ainsi que des communications cliniques entre les personnes prescriptrices et les pharmaciens et pharmaciennes communautaires.

Une nouvelle entente conclue entre Santé Québec et Inforoute Santé du Canada permet de poursuivre le déploiement de Prescription Québec tout en protégeant les investissements déjà réalisés.

Déjà utilisée dans quelques milieux, Prescription Québec facilite les échanges entre les professionnelles et professionnels de la santé, réduit les risques associés aux ordonnances papier et contribue à offrir des soins plus sécuritaires et plus efficaces aux usagères et aux usagers. La solution s’appuie sur la plateforme PrescripTIonMC d’Inforoute Santé du Canada.

« Cette entente nous permet d’assurer la continuité des ordonnances électroniques dans les milieux déjà en production, tout en poursuivant le déploiement de Prescription Québec. Il s’agit d’une étape importante dans la modernisation du secteur de la santé et des services sociaux, au bénéfice de la population et du personnel de la santé. »

Geneviève Biron, présidente et cheffe de la direction de Santé Québec.

« Inforoute est fière d’appuyer Santé Québec et ses partenaires dans la poursuite du projet Prescription Québec. Le Québec fait figure de chef de file en démontrant comment la synergie entre les priorités provinciales, une infrastructure de santé numérique existante et le déploiement concret d’une solution permet de concrétiser l’ordonnance électronique sécurisée. Cette réalisation contribue à offrir des soins mieux connectés et plus sécuritaires pour les usagers et usagères, les équipes cliniques et les pharmaciennes et pharmaciens. »

Abhi Kalra, président et chef de la direction par intérim d’Inforoute Santé du Canada.

Consulter le communiqué de presse

Le projet SIFA franchit une étape déterminante

Santé Québec annonce une étape déterminante dans la relance du projet Système d’information en finances et en approvisionnement (SIFA), un chantier majeur de transformation numérique visant à moderniser les systèmes administratifs du réseau de la santé.

Après une révision approfondie du projet et la mise en place d’une gouvernance renforcée, de mécanismes de gestion des risques plus rigoureux et d’un suivi plus étroit, les autorisations requises ont été obtenues pour permettre la poursuite de son déploiement. 

À terme, le projet SIFA remplacera 41 systèmes informatiques vieillissants par des solutions modernes, intégrées et sécuritaires qui soutiendront les activités financières et d’approvisionnement du réseau de la santé et des services sociaux. 

Le projet SIFA constitue un levier essentiel pour améliorer l’efficacité administrative du réseau et optimiser l’utilisation des ressources publiques. Une fois entièrement déployé, il devrait générer des économies estimées à plus de 1,2 milliard de dollars, permettant de réinvestir davantage de ressources au bénéfice des soins et des services offerts à la population. 

« La relance du projet SIFA est le fruit d’un important travail de concertation entre l’ensemble de nos partenaires. Je tiens à saluer leur engagement et leur collaboration pour la poursuite de ce projet essentiel. Nous demeurons convaincus de la pertinence du projet SIFA pour moderniser nos façons de faire. » 

Christiane Germain, présidente du conseil d’administration de Santé Québec 

« La modernisation de notre réseau passe aussi par la modernisation des outils qui le soutiennent. Avec le projet SIFA, nous nous donnons les moyens d’améliorer nos pratiques de gestion, de renforcer notre agilité organisationnelle et d’offrir aux équipes des solutions mieux adaptées à la réalité d’aujourd’hui. Cette transformation est un investissement dans la performance du réseau. » 

Geneviève Biron, présidente et cheffe de la direction de Santé Québec. 

Consulter le communiqué de presse

Rencontres À l’écoute du terrain 

À la mi-juillet, Geneviève Biron, présidente et cheffe de la direction, ainsi que plusieurs représentants du comité exécutif sont allés à la rencontre des équipes terrain dans deux régions afin d'échanger avec les équipes, de mieux comprendre les défis et les réalités régionales, de valoriser les réussites locales et de repérer des innovations susceptibles d’être déployées ailleurs dans le réseau.

Notre présidente et cheffe de la direction était d'abord de passage dans la région de la Mauricie-et-Centre-du-Québec, accompagnée de Maryse Poupart, vice-présidente aux Opérations et à la Coordination et de Natasha Bergeron, vice-présidente à la Stratégie, la Performance et l'Amélioration continue. Les rencontres avec les équipes se sont ensuite poursuivies dans la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean où Geneviève Biron était en compagnie de Sonia Dugas, vice-présidente aux Finances, Jean-Pierre Kik, vice-président à l’Approvisionnement, à la Logistique et aux Infrastructures, ainsi que Patrick Thierry Grenier, chef du bureau de la Présidence, du conseil d’administration, des affaires juridiques et de la gouvernance.

Retour sur les rencontres dans la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean

Le premier jour, le vieillissement de la population a été au cœur de réflexions et d’échanges particulièrement enrichissants. Les membres du comité exécutif ont même pris part à un atelier immersif simulant les effets du vieillissement. Cette expérience leur a permis de mieux comprendre la réalité et les défis vécus par les personnes aînées. L’atelier est d’ailleurs offert au personnel de l’établissement et fait également partie du parcours de formation des étudiants en médecine.

Cette présence sur le terrain s’est poursuivie avec plusieurs rencontres portant notamment sur la santé et la sécurité du travail, l’accès à la première ligne, les finances et les infrastructures. Les membres du comité exécutif ont aussi échangé avec des représentants syndicaux et des communautés autochtones. Ils ont visité différents milieux cliniques et d’enseignement et sont allés à la rencontre du personnel dans plusieurs installations et secteurs de l’organisation.

Enfin, les médias régionaux ont été conviés à une activité de presse au cours de laquelle les principales priorités du Saguenay–Lac-Saint-Jean ont été présentées, tout comme les avancées réalisées depuis la création de Santé Québec.

Merci aux équipes de Santé Québec Saguenay–Lac-Saint-Jean – Universitaire pour leur accueil chaleureux et leur précieuse collaboration à l’organisation de ces rencontres.

Dans les médias

 

Retour sur les rencontres dans la région de la Mauricie-et-Centre-du-Québec

Afin de mieux saisir les défis quotidiens, les préoccupations et les réalités propres aux différents secteurs de cette grande région unifiée, Geneviève Biron a rencontré les équipes du côté de la Mauricie, principalement dans le secteur de Trois-Rivières, tandis que Maryse Poupart et Natasha Bergeron étaient de passage du côté du Centre-du-Québec, principalement dans le secteur de Drummondville.

Ces rencontres ont permis à notre présidente et cheffe de la direction et à ses collègues du comité exécutif d'échanger avec des équipes œuvrant dans plusieurs secteurs, notamment en jeunesse et en protection de la jeunesse, en santé mentale, au laboratoire, à l'unité de retraitement des dispositifs médicaux, en pharmacie, à l'urgence, en Maison des aînés et alternative, en centre d'hébergement de soins de longue durée (CHSLD), dans les services à domicile, en recherche ainsi qu'en itinérance.

Ces rencontres ont aussi donné lieu à des discussions franches sur les défis auxquels notre réseau est confronté, mais aussi sur les nombreuses occasions d'amélioration qui s'offrent à nous. Ces échanges sont essentiels pour nourrir notre réflexion, guider nos actions et poursuivre, ensemble, la transformation du réseau au bénéfice de la population.

Nous remercions tous les collègues de la Mauricie-Centre-du-Québec qui ont participé, de proche ou de loin, à l'organisation de cette visite.

 

À propos des rencontres À l'écoute du terrain

Ces rencontres visent à mieux comprendre les enjeux propres à chaque région et à ancrer les décisions stratégiques dans la gestion de proximité et l’expérience du terrain, au cœur même de la transformation du réseau.

Ces échanges ont pour objectif de créer un espace de dialogue ouvert, valoriser l’expertise des équipes et renforcer le sentiment d’appartenance au sein d’un réseau composé de plus de 327 000 personnes engagées envers une mission commune.

Nomination par le conseil d'administration

Le conseil d'administration (CA) de Santé Québec annonce la nomination de Mme Caroline Sabourin à titre de présidente-directrice générale (PDG) de Santé Québec Baie-James. Cette nomination a été entérinée le 29 juillet dernier. Mme Sabourin entrera en fonction le 24 août 2026.

Félicitations!

À propos de Mme Sabourin

Mme Caroline Sabourin est directrice générale adjointe de Santé Québec Baie-James depuis 2024. Forte de près de 30 ans d'expérience au sein de l'organisation, elle a auparavant occupé les fonctions de directrice des programmes sociaux de 2017 à 2024. À ce titre, elle était notamment responsable des services sociaux généraux, des services en santé mentale et dépendance, des services destinés aux personnes ayant une déficience intellectuelle, un trouble du spectre de l'autisme ou une déficience physique, du soutien à l'autonomie des personnes âgées ainsi que des services jeunesse.

De 2006 à 2016, elle a occupé le poste de coordonnatrice de l'équipe d'intervention jeunesse.

Titulaire d'un baccalauréat en psychoéducation de l'Université de Sherbrooke, Mme Sabourin a également complété un programme court en gestion des organisations publiques à l'École nationale d'administration publique (ENAP). Elle met à profit une solide expertise en gestion, en intervention psychosociale ainsi qu'en développement des services de santé et des services sociaux.